Parce que sans cette journée d'aujourd'hui que je vais passer avec mes Zouz' chérie,
je crois que je péterais littéralement un câble.
Celui qui à dit que l'espoir fait vivre est un sacré connard, et si je pouvais le choper je lui ferais avaler son proverbe à 0.2centimes.
Il y à un gun pointé sur moi, à à peine 2cm de ma tempe droite et la personne qui le tient à entre ses mains un pouvoir infini : laisse tomber ce flingue et allons réparer nos blessures dans le froid des rues de la banlieue parisienne ou ailleurs si tu veux suivre le vent.
J'ai le c½ur glacé mais le sang encore chaud et j'essaie -autant que je le peux- de ne pas marcher trop de travers sur ce chemin tordu qui parait maintenant si vide. Et qui viendra me prendre la main? qu'on parte ensemble sur cette route et qu'on traverse ensemble les obstacles?
J'attends, prisonnière des larmes, de voir apparaitre un sourire amoureux sur les lèvres de celui qui m'aimera autant qu'il le peux, et je lui donnerait tout ce que je possède, si seulement il se décide à me rejoindre.